Vous êtes nombreux à vous poser des questions sur les vélos électriques. Voici donc une liste de questions - réponses qui reviennent souvent. Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à nous contacter.

Quelle différence entre un vélo électrique, un VAE (vélo à assistance électrique) et un E-Bike ?

Aucune !

Faut-il un permis / une plaque d’immatriculation ?

Non, pas sur les modèles dont l’assistance est limitée à 25 Km/h. seule la vignette vélo est nécessaire. Il faut savoir que l’E-bike est considéré comme un vélo, et donc soumis aux mêmes règles pour autant qu’il respecte 3 points : il faut pédaler pour que le moteur fonctionne, le moteur ne doit pas aider au-delà de 25 km/h et sa puissance ne doit pas dépasser 0,25Kw.

Catégorie High speed : Les vélos dits "rapide" ou "high Speed" comme le Mamba, dont la vitesse dépasse 25 Km/h, entrent, eux, dans la catégorie nécessitant une plaque d’immatriculation (plaque jaune). La carte grise est livrée à l’achat du vélo. Il faut alors passer au bureau des autos retirer la plaque. Le casque n’est pas obligatoire bien que conseillé.

Que se passe-t-il lorsqu’on dépasse la vitesse "assistée" ?

Rien de spécial, vous avez un vélo normal... Le moteur cesse de vous assister à partir de 25 km/h (ou 40 Km/h pour le Mamba) mais ne vous freine pas pour autant.

Comment ça marche techniquement ?

Pour faire simple, le vélo électrique, c’est un vélo avec une batterie, un moteur, un boîtier électronique et un système qui détecte et transmet l’impulsion. Ce dernier détecte le mouvement, envoie l’information à la batterie. La batterie envoie l’énergie au moteur en passant par le contrôleur (boîtier électronique) qui régule et envoie l’énergie au moteur. Le display vous permet ensuite de régler la vitesse ou la puissance désirée.

Comment sont les systèmes d’assistance et quelle différence à l’utilisation ?

L’assistance se met en route lorsque vous pédalez. Il existe à ce niveau plusieurs systèmes qui détectent le mouvement soit lors de la pression sur la pédale, soit lors de la rotation de la pédale, soit encore lors de la tension sur la chaîne. L’Eco est équipé d’un simple disque magnétique. Les modèles E-Move, Swing et Swisspulse sont équipés d’un double système d’assistance qui vous permet d’opter entre 2 systèmes d’assistance (pulsion ou rotation).

L’utilisation change selon les systèmes. Un système "à la pulsion" vous demande un effort un peu plus important que le système de rotation puisque vous devez sans cesse appuyer, même modérément, sur les pédales mais il sera plus efficace dans les montées par exemple. A contrario, à plat ou en faux-plat, le système de rotation ne vous demande presque aucun effort. Le choix se fera donc en fonction du parcours ou des préférences de chacun.

La batterie se recharge-t-elle en descente ?

Non. Ce concept, utilisé sur certaines voitures lors du freinage est attrayant mais encore peu efficace sur les vélos dans le sens où il faut freiner beaucoup pour recharger assez peu. Il ajoute des charges / décharges à la batterie, ce qui l’use plus rapidement. Nous préférons donc, pour le moment, privilégier de grandes autonomies.

Quelle type de batterie choisir ?

Le lithium s’est imposé désormais comme standard. Les batteries Li-ion sont relativement légères, peuvent offrir de grands ampérages, donc des plus grandes autonomies, ont une durée de vie plus longue que les autres (800 à 900 recharges contre 600 à 800 pour le Ni-Mh par ex.) et sont plus propres.

Ensuite le nombre d’ampères (Ah) est important (couplé avec les Volts). Plus vous avez d’Ah, plus vous avez d’autonomie. On compte en moyenne 3 à 5 Km par Ah pour une batterie de 24V. Donc méfiez-vous de ceux qui annoncent 80 km d’autonomie avec une batterie de 10 Ah (24 V)...

La batterie a-t-elle une durée de vie limitée ?

Oui. Leur durée de vie se calcule en charges ou en cycles, c’est-à-dire le nombre de fois que vous la chargez / déchargez. (800 - 900 cycles en moyenne pour une batterie Li-ion). Donc, sa durée de vie dépend de son utilisation. Il faut donc prévoir de changer de batterie tous les 3, 4 ans pour un utilisateur assidu.

Notez qu’un bon entretien de la batterie (charges/décharges importantes, chargement réguliers même sans l’utiliser,...) permet d’allonger cette durée de vie.

Quel est le prix d’une batterie ?

Le prix d’une batterie oscille entre 500 et 1’000.- suivant ses composants et son ampérage. La batterie compte beaucoup dans le prix d’un VAE. Plus un modèle a d’autonomie, plus son prix est élevé.

Que deviennent les batteries en fin de vie ?

Votre batterie va petit à petit perdre en autonomie. Lorsque celle-ci devient vraiment trop faible, il est temps d’en changer. De notre côté, nous récupérons ces batteries par l’intermédiaire de nos revendeurs et les acheminons chez Batrec, une usine de recyclage située en Suisse alémanique (Wimmis). Ceux-ci se charge "démonter" les batteries et récupérer les différents matériaux.

Afin de financer ce processus, une taxe de 20.-, la TAR (taxe anticipée de recyclage) est désormais prélevée sur chaque batterie vendue.

Je fais moins d’autonomie que celle indiquée sur les prospectus. Êtes-vous des voleurs ?

Mais non, mais non, on se calme. Le chiffre a été vérifié avant d’être annoncé.

Mais ce chiffre représente une moyenne. il faut savoir que l’autonomie dépend de nombreux facteurs comme le terrain, le poids du conducteur, la fréquence des arrêts / démarrages, la force personnelle déployée ou même la pression de pneus. Dans les faits, les conditions d’utilisations sont très variées, tout comme les utilisateurs. 2 personnes avec le même VAE ne feront pas le même nombre km. Certains sont en dessous de la moyenne, d’autres bien au-dessus.

Il est donc important de se "faire au vélo" et de voir votre moyenne de km par rapport à vos trajets habituels.

Quel est les coût d’entretien d’un vélo électrique ?

Le vélo électrique est assez économique par rapport à un véhicule motorisé : pas de parking, d’essence, de frais d’assurance,... On estime le coût en électricité pour un chargement complet est de 10 à 20 centimes (1 Kw/h), soit 20 à 40 centimes pour 100 km, soit 30 à 70 fois moins qu’une voiture !

Il faut en revanche tenir compte du fait que la batterie a une durée de vie limitée et prévoir de devoir en changer après quelques années.

Que se passe-t-il quand on tombe en panne ?

On pédale... L’avantage d’un vélo électrique, c’est que ça reste un vélo. Pour vous évitez ce genre de situation, il existe tout de même des voyants sur la batterie et sur le guidon qui vous donnent continuellement l’état de charge.

L’E-bike est-il un vélo pour flemmard ?

Oui et non.

Oui parce qu’on fait clairement moins d’effort que sur un vélo classique.

Non parce qu’on pédale tout de même et on utilise beaucoup plus son vélo, en parcourant des distances qu’on ne ferait probablement pas en vélo.

Au niveau de la médecine et de la diététique, un consensus s’est formé autour de la nécessité de dépenser entre 1’500 et 2’000 Kilocalories par semaine. Or, une heure de vélo électrique permet de brûler entre 300 et 350 Kilocalories (source : NewRide). Il est donc possible d’atteindre ce chiffre en faisant une demi heure de vélo électrique par jour et 1 heure le week-end !

Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à nous contacter...